VOTE | 189 fans

#101 : Q.I. 197

Résumé : Arrêté alors qu'il était encore un jeune garçon pour avoir piraté la NASA, Walter O'Brien, surnommé « Scorpion », est doté du 4ème Q.I. le plus élevé au monde. Avec son équipe de prodiges, chargée de résoudre des crises liées à la sécurité intérieure, Walter est missionné par l'agent fédéral Cabe Gallo. Un bug informatique à l'aéroport de Los Angeles entraîne une coupure des communications et empêche une cinquantaine d'avions d'atterrir…

 

Popularité


4.2 - 10 votes

Titre VO
Pilot

Titre VF
Q.I. 197

Première diffusion
22.09.2014

Première diffusion en France
05.03.2015

Photos promo

Walter O'Brien (Elyes Gabel) réfléchit

Walter O'Brien (Elyes Gabel) réfléchit

Walter et Paige (Katharine McPhee) sont en pleine discussion

Walter et Paige (Katharine McPhee) sont en pleine discussion

Walter explique quelque chose à Paige

Walter explique quelque chose à Paige

Paige parle de son inquiétude pour son fils Ralph (Riley B. Smith) à Sylvester (Ari Stidham)

Paige parle de son inquiétude pour son fils Ralph (Riley B. Smith) à Sylvester (Ari Stidham)

Tout le monde cherche comment résoudre le problème

Tout le monde cherche comment résoudre le problème

Walter parle à Cabe Gallo (Robert Patrick)

Walter parle à Cabe Gallo (Robert Patrick)

Toby Curtis (Eddie Kaye Thomas), Sylvester, Cabe et Happy Quinn (Jadyn Wong) regardent Walter travailler

Toby Curtis (Eddie Kaye Thomas), Sylvester, Cabe et Happy Quinn (Jadyn Wong) regardent Walter travailler

Diffusions

Logo de la chaîne M6

France (inédit)
Jeudi 05.03.2015 à 20:50
4.38m / 16.4% (Part)

Logo de la chaîne CBS

Etats-Unis (inédit)
Lundi 22.09.2014 à 21:00
13.90m / 3.2% (18-49)

Plus de détails

Réalisateur : Justin Lin
Scénariste : Nick Santora


Guests : Glenn Keogh (Le père de Walter O'Brien), Carla Toutz (La mère de Walter O'Brien), Jack Guzman (Chef d'équipe), Daniel Zolghadri (Walter (jeune), Emily Robinson (La jeune ado), Kelley Alice Jakle (Janice Keller), Anthony Skordi (Nemos), Patrick Saint-Esprit (Capitaine James Pike), Alimi Ballard (Copilote), Ernie Hudson (Brooks), Jake Regal (Randy), David Burr (Gordon Tooley), Desean Terry (Agent Bates), Sean Patrick Murphy (Agent), Martin Thompson (Superviseur de la tour de contrôle)

L’épisode commence avec un flashback. On voit un hélicoptère se dirigeant vers une maison isolée. Une fois à l’arrêt, des militaires foncent en courant dans la maison et on voit le propriétaire crier « Walter ».

Les militaires montent à l’étage et défonce une porte, et là, un enfant apparait avec un papier et un stylo. Il demande une immunité pour leur dire comment il a piraté la Nasa. Un militaire informe donc son commandant qu’ils ont trouvé leur cible : Scorpion mais que ce n’est qu’un gamin. L’enfant est tout de même arrêté devant ses parents et sa grande sœur et il a pour seule défense qu’il voulait les plans de la Nasa pour décorer les murs de sa chambre.

De retour à réalité, on arrive en plein déjeuner avec un certain Walter. Il rompt avec sa copine de 3 mois et celle-ci paraît soulagée car elle dit qu’il n’est pas facile à vivre. Walter n’arrive pas à communiquer, il s’aide donc d’un papier et de schéma résumant les émotions de son ex pour l’aider à gérer la situation.

Le patron de restaurant dans lequel ils se trouvent arrive pour rappeler à Walter qu’il le paye pour réparer sa wifi et non pour discuter. La jeune femme se rend alors compte qu’il rompt avec elle en plein milieu de son travail. Elle lui dit alors qu’il n’est pas normal et s’en va.

On découvre alors une serveuse qui amène son fils qui a du mal à s’adapter à l’école. Walter observe la scène et va voir le petit. Ils font une rapide partie d’échec avec du sel et du poivre puis il s’en va.

On arrive ensuite dans un garage ou Sylvester fait des calculs pour connaître l’électricité de disponible. Pendant ce temps, Happy « vole » de l’électricité et bidouillant quelques câbles. Le trio à l’air de rencontrer quelques soucis financiers pour payer l’eau et l’électricité.

Nouvelle scène avec Toby qui se fait courser par deux hommes en voiture car il a joué au poker avec eux. A eux 4, ils ont un QI de presque 700 mais ils sont incapables de payer leurs factures. Ils galèrent depuis 2 ans.

L’agent Cabe Gallo de la sécurité intérieur arrive au garage et demande à voir Walter O’Brien.  Ils se connaissent depuis longtemps et les retrouvailles ne sont pas très amicales. Il a besoin de l’équipe Scorpion pour l’aider à reprendre le contrôle du logiciel de l’aéroport de Los Angeles qui a subi un bug et qui est maintenant hors service. 56 avions sont donc dans le noir et une catastrophe pourrait se produire, les avions pourraient s’écraser. Walter refuse mais il leur propose 50 000 dollars chacun.

Walter n’a aucune confiance en Cabe et il s’apprête à refuser mais son équipe n’est pas d’accord. Happy va réussir à le convaincre.

Ils se dirigent tous au restaurant où Paige travaille afin d'utiliser la Wi-Fi. Il se met en contact avec la tour de contrôle de l'aéroport de Los Angeles pour tout remettre en place. Il envoie Toby Curtis et Happy récupérer la sauvegarde de l'ancienne version. En attendant, il se met à discuter avec Paige et il lui apprend que son fils, Ralph, est un surdoué.

Paige va le rebooster plusieurs fois dans l'épisode notamment pour ouvrir les portes des bureaux de sauvegarde et après pour télécharger le logiciel dans l’avion. Nous apprenons à la fin de l'épisode qu'à l'âge de 16 ans, Gallo lui a demandé de développer un logiciel de guidage pour le largage de matériel médical pour les militaires sauf que quelques mois plus tard, il apprend que son logiciel a été utilisé pour lancer des bombes sur Bagdad tuant 2000 civils. C'est ce qui a séparé les deux hommes.

Pour résoudre l'affaire, Walter va télécharger le logiciel non corrompu d'un avion en roulant à plus de 300 km/h en dessous de l'avion pour brancher son ordinateur au serveur grâce à un câble ethernet.

En fin d'épisode, il accepte l'offre d'emploi de Gallo et va proposer un poste à Paige qui accepte également.

HOMME : Walter!

SWAT : A l’étage! Enfoncez la porte! Go!

WALTER  : Demande d’immunité et accord pour mon extradition. Signez ces formulaires et je vous dit comment j’ai piraté la NASA.

SWAT : Corporal à commandant. Nous tenons Scorpion. Ce n’est qu’un gamin .

OFFICIER (dans la radio) : Maintenez vos positions jusqu’à évacuation. Cible appréhendé.

WALTER  : Je voulais juste les plans de la navette spatiale pour les mettre sur mon mur.

CABE : Comment tu t’appelles fiston?

 

Des années plus tard...

FEMME: Walter? Walter? Est-ce que tu m’écoutes?

WALTER : Oui je t’écoute, tu as dit que tu ne t’y attendais pas du tout.

FEMME: Je n’arrive pas à croire que tu veuilles rompre avec moi.

WALTER : Je dois avouer que tu as été vraiment patiente.

FEMME: Ça a été les trois mois les plus longs de ma vie.

WALTER : Mmm.

FEMME: Tu n’es pas facile à vivre Walter.

WALTER : Je sais. J’ai fais ça je crois que ça pourrait t’aider. Tout au long de notre relation, tu t’es plainte à juste titre de mon incapacité à comprendre ton état émotionnel donc j’ai anticipé ta réaction et j’ai fait un schéma représentant les différentes émotions que tu allais ressentir au cours des prochaines minutes.

FEMME : Tu as apporté un document pour t’aider à communiquer émotionnellement avec moi ?

WALTER : Mm-hmm. J’ai un arbre de décisions.  C’est un graphique qui va t’aider à gérer la situation.

HOMME : Hey! Je vous paie pour réparer le wifi, pas pour discuter !

FEMME : Attends… tu as programmé notre rupture pendant un rendez-vous de travail ?!

WALTER : Oui pour être plus efficace

FEMME : Je vois bien que tu essaies Walter mais je t’assure que tu n’as absolument rien de normal

[La femme quitte le restaurant]

PAIGE : [en fond] Burt, votre table est juste là. Votre thé vous attends et vos oeufs seront prêts dans 5 minutes. Vous sentez très bon aujourd’hui, qu’est-ce que c’est ? Un nouveau parfum ? J’adore !

HOMME : Petit, arrête de faire le bazarre. Paige, regarde, ton gamin s’amuse encore avec le sel et le poivre !

PAIGE: Oui Nemos j’ai vu désolée ! Il a seulement un peu de mal à s’adapter à l’école. Il y retourne la semaine prochaine, je te promets !

[en parlant à son fils] Mon chéri, tu vas bien ? Mr Gianakos aime quand les choses sont bien rangées. Tu te rappelles ? On en a déjà parlé l’autre jour. [elle caresse le dos de son fils pour le rassurer]  Ça veut pas dire qu’il y a un problème avec toi.

WALTER : [il se rapproche du fils de Paige et commence à jouer avec lui avec le sel et le poivre] -uh-uh-uh-uh-uh-uh

PAIGE: [s’adressant à Walter] Excusez-moi. Je peux vous aider ?

WALTER : Non. C’est lui qu’il faut aider, pas moi. [En partant] Le wifi fonctionne s’est bon ! [En s’adressant au gérant et en parlant de Ralph] Foutez-lui la paix !

 

Dans la voiture

RADIO DJ: Question suivante pour remporter 100 dollars. Quel mois à 28 jours ?

WALTER : Tous les mois

FEMME A LA RADIO: Ah j’ai la réponse à celle là !!! Février !

RADIO DJ: Nous avons une gagnante !

WALTER : bande d’idiots

 

Dans le garage

SYLVESTER: OK donc si mes calculs sont corrects, et ils le sont, on peut détourner 700 kilowatts par mois sans que absolument personne ne remarque quoi que ce soit.

Whoa, whoa, whoa, whoa! Qu’est ce que tu fais ? Tout les ans l’électricité est la cause de plus de 30 000 accidents.

HAPPY: Ca va, je gère la situation [Il y a des étincelles] Tu vois, on a du courant !

SYLVESTER : Pourquoi tu voles de l’électricité ?

HAPPY: C’est juste un empreint, le temps qu’il nous remette le courant.

WALTER : Je croyais qu’on payé les factures depuis le contrat du Crédit National ?

SYLVESTER: Je m’en occupais. Ça fait 3 jours que je travaille d’arrache pieds sur un algorythme sur les risques [il est coupé par Walter]

WALTER : Tu as des chiffres pleins la tête et tu as oublié de payer la facture, je me trompe ?

HAPPY: Et aussi la facture d’eau et notre loyer qu’on avait prévu de payer en liquide et l’argent et apparemment égaré.

SYLVESTER: Il est quelque part, dans le coin.

WALTER : C’est quand la dernière fois que tu as mangé ?

SYLVESTER:Tu parles de nourriture ? [Walter lui lance une pomme]

HAPPY: Ca va aller, je viens de terminer le contrat Lynwood  et Toby récupère le paiement.

WALTER : Toby? Pourquoi c’est pas toi ?

HAPPY: J’ai installé un système entièrement automatisé et le gars m’a appelé chaton alors je lui ai collé un pain [Walter termine la phrase en même temps que Happy]

WALTER : Et où est Toby exactement ?

 

[Toby se fait poursuivre par une voiture et rentre en courant dans le garage]

TOBY: Faites pas de bruit juste une seconde !

WALTER :  Euh Toby, dis moi que tu as le paiement du contrat Lynwood

TOBY: D’abord je peux vous dire comment j’ai failli tripler le paiement Lynwood

HAPPY: [Regardant par la fenêtre] Et donc les deux bruts qui te poursuivent veulent seulement te dire félicitations ?

TOBY: Je les ai battu au poker ! Les pauvres crétins, leurs paupières se dilatent comme des assiettes quand ils ont de bonnes cartes.

SYLVESTER: Un comportementaliste diplômé d’Harvard devrait savoir que les gens n’aiment pas être escroqués.

HAPPY: Je te déteste

TOBY: Non non tu m’aimes

WALTER : A nous 4 on a un QI de presque 700 et on n’arrive pas à payer nos factures ?

TOBY: C’est qu’une mauvaise journée

WALTER : Ça fait plus de deux ans qu’on galère. Si j’ai monté cette société c’est parce que je sais qu’on peut faire plus que réparer des connections internet.

TOBY: Walter, tu présentes les symptômes classiques d’une panique classique causée par un stress normal liée à l’argent

HAPPY: Bon écoutez si la société va couler, j’aimerais bien le savoir parce que j’ai un cousin qui a un garage à Phoenix

WALTER : Peu importe les efforts qu’on fait et je sais qu’on en fait tous beaucoup… On a absolument rien de normal

 

[Les deux hommes frappent violemment à la porte]

HOMME : Arrête, regarde

HOMME : Ouais génial vous arrivez juste à temps, il y a un type la dedans qui nous a dépouillé.

CABE: [s’adressant à un des hommes] Je vais te foutre un sac de pilules tellement énorme dans la poche qu’il te vaudra une jolie chambre en prison, est-ce que c’est clair ? Casse toi !

CABE : [Frappant à la porte] Sécurité intérieur

WALTER : [S’adressant à Toby] C’est pour toi ?

TOBY: Non

CABE: Nous recherchons Walter O’Brien [il balance son badge sous la porte]

HAPPY: C’est son badge

[Happy ouvre la porte]

WALTER : Non, non, non, non. Sortez d’ici. Sortez !! Sortez tout de suite.

CABE: Je ne serais pas là si j’avais d’autres options, croyez moi

WALTER : Vous croire ? Vous êtes sérieux ?

HAPPY: Vous êtes qui vous ?

WALTER : C’est l’agent fédéral Cabe Gallo. On a travaillé ensemble il y a très longtemps. Ça s’est terminé de manière déplorable

CABE: Laissez tomber O’Brien, j’ai besoin de vous. Il y a 45 minutes, le logiciel de la tour de contrôle de Los Angeles s’est mit à jour automatiquement. Il y a eu un bug et maintenant tout le système est hors service.

HAPPY: Attendez, toutes les communications sont coupées ?

CABE: Il n’y a plus de contact entre Long Beach, LAX et Burbank. Les vols desservants ses aéroports ont été détournés mais 56 d'entre eux avaient déjà entamés leur descente et on ne peut plus du tout communiquer. La NSA tente une connexion par satellite, le FBI essaye de les contacter en morse depuis l’observatoire. Alors on a besoin que vous remettiez le logiciel en marche. Sans instruction depuis le sol, ces avions vont être à court de carburant.

SYLVESTER: Et ils vont s’écraser, ils vont s’écraser Walter !

WALTER : On dirait qu’une catastrophe est imminente. Alors allez vite trouver quelqu’un d’autre.

CABE: Est ce qu’un chèque fédéral de 50 000 dollars dans chacune de vos poches vous ferez changer d’avis ? J’ai fait quelques recherches sur vous. Prodige de la mécanique, psy de classe international, calculatrice humaine. Des esprits brillants qui fonctionnent à la moitié de leurs capacités. Vous voulez faire quelque chose qui ait vraiment du sens ? C’est votre chance. Si vous refusez, dans un peu moins d’une heure des morceaux d’avions et de gens vont tomber du ciel, c’est vous qui décidez...

 

/// mettre image scorpion fond noir ///

 

WALTER : Même avec la moitié de mon QI, je serais pas encore assez stupide pour vous faire confiance une deuxième fois. Laissez tomber, allez de l’avant et oubliez. Pour les gens qui ont une mémoire photographique, c’est pas une option.

HAPPY: Donnez nous une minute. [elle prend Walter à part]

CABE: [s’adressant à Toby] Qu’est ce que vous faites là ?

TOBY: J’imite votre gestuel pour que votre subconscient créé un lien avec moi. Je pensais que ça vous aiderez à vous détendre.

CABE: Et vous croyez que ça marche ?

HAPPY: D’un point de vue purement logiquement on doit aider ces gens, on ne peut pas les laisser s’écraser.

WALTER : Je te dis que je ne lui fait pas confiance.

HAPPY: Je comprends. [regardant Toby et Sylvester] Mais sans un flux rapide de capitaux, ces deux là risquent de recommencer à pirater des banques. Le prochain analyste judiciaire qu’ils rencontreront ne sera pas aussi gentil que toi. En ce qui me concerne, il n’y a pas de soucis, je sais me prendre en charge.

CABE: On est en train de perdre du temps, on a 56 avions à faire atterrir.

WALTER : Les autres aéroports dépendent de celui de Los Angeles au niveau informatique

CABE: On lancera le logiciel ici, il se corrigera automatiquement Long Beach et Burbank.

WALTER : Si le problème vient du nouveau logiciel, il faut d’abord l’effacer avant de télécharger l’ancienne version. Ça devrait suffire pour les faire atterrir.

CABE: Vous allez le faire alors ?

SYLVESTER:  On va à l’aéroport, on rétablit le logiciel, on est à 90% de chances de réussites.

WALTER : Prenez vos équipement, le mien aussi s’il vous plaît. [S’adressant à Cabe] Pour m’avoir trouver aussi facilement, vous deviez vraiment pas me lâcher

CABE: J’ai été promu au bureau de Los Angeles, ça n’a rien de bizarre que j’arrive à vous retrouver

TOBY: Votre langage corporel suggère que ce n’est pas toute la vérité

SYLVESTER: Évidemment, ça laisse 10% de chances que tout le monde meurt.

WALTER : Si vous essayez de me piéger, j’irais sur internet et en moins d’une heure je vous aurais effacé.

VOIX DANS UN MICRO : Mesdames, messieurs, désolé pour le retard nous attendons d’avantage d’informations dans un instant. Merci de votre patience.

PILOTE: Toujours aucun contact

PILOTE: Ton téléphone

PILOTE: Rien du tout. Une fois dans l’armée de l’air, j’ai du descendre à moins de 500 mètre pour avoir du réseau.

PILOTE: Si on descend sans communication, on pourrait rencontrer un autre avion.

PILOTE: Je suis persuadé qu’il y a une armée d’experts qui travaille la dessus en ce moment même !

 

Dans la voiture

TOBY: Une petite question, si la NSA et le FBI ont échoué, est-ce que ça nous donne droit à un bonus ? Je suis prête à jouer quitte ou double là sur ce coup là

WALTER : Toby

TOBY : Je demande c’est tout.

LLOYD: C’est votre meilleure option ces rigolos ?

CABE: [S’adressant à LLOYD] Walter O'Brien est une des seules personnes les plus intelligentes au monde, alors oui

VOIX A LA RADIO : Un problème sur la route 405 vers l’aéroport, vous ne pourrez pas passer. Je répète l’aéroport est inaccessible.

CABE: Bien reçu !

TOBY: Appelez un hélicoptère

CABE: Le trafic aérien a été suspendu jusqu’à que la situation soit résolue

SYLVESTER: Pas d’hélicoptère ? On descend à 70% de chances de réussite.

LLOYD: On se clame

HAPPY: Répétez ça et je vous promets qu’on devra faire un détour par l'hôpital

LLOYD: C’est ça une voiture pleine de génies ?

WALTER : On trouvera une solution à condition que plus personne ne l’ouvre

CABE: [haussant le ton] On se tait !!!

WALTER : On a pas besoin d’aller à l'aéroport. Il faut simplement une connexion sans fil fiable qui risque pas de sauter. J’en ai réparé une à un ou deux kilomètres d’ici.

 

[ils rentrent dans le restaurant où travaille Paige]

CABE: Patron, Agent Gallo de la sécurité intérieure. On réquisitionne votre restaurant pour une urgence nationale, vous pouvez rester, mais seulement vous. [il jette une enveloppe pleine d’argent sur le comptoir]

GIANAKOS: Allez tout le monde dehors allez, on se dépêche, plus vite, plus vite. Non, non, non, vous payerez demain on a pas le temps. Allez on se dépêche, sortez d’ici. Plus vite !

CABE: [s’adressant à Sylvester] Qu’est ce que vous faites ?

SYLVESTER: Vous connaissez le nombre de bactéries qui traînent sur les bars ? Le poulet à lui seul peut contenir jusqu’à 20 maladies différentes, c’est vraiment très perturbant.

GIANAKOS: [s’adressant à Paige] Non, non, non, non tu restes ici.

PAIGE: Nemos, pas de clients, pas de pourboires et je refuse que Ralph reste là

GIANAKOS: Mon statut vis à vis des services de l’immigration me rend un peu nerveux quand il y a un paquet d’agent fédéraux dans le coin, je te laisse fermer. [le patron s’en va]

WALTER : Ça va Ralph ? Content de te revoir

CABE: Plus que 90 minutes avant que le premier avion s’écrase, toutes ces vies sont entre nos mains.

PAIGE: [s’adressant à Sylvester] Il y a un problème à l’aéroport ?

SYLVESTER: C’est top secret

PAIGE: Attendez, comment ça peut être top secret si c’est le gars qui a réparé le wifi s’en occupe ?

WALTER : Happy prépare le programme de vérification d’après stabilisation. Sylvester, calcule les probabilités de défaillance grave du batch. On ne voudrait pas que le problème recommence dès demain. Toby, il faut un récepteur.

TOBY: Walter, fait chauffer du café, ça va me prendre au moins 90 secondes.

SYLVESTER: Si on se plante, il y aura des tripes et de la cervelle partout en ville.

HAPPY: En fait non, le réservoir explose à l’impact, on retrouvera aucun organe par terre

TOBY: Oh mais il paraît que la rate brule moins vite que le reste du corps.

PAIGE: Excusez moi, vous pourriez faire attention à ce que vous dites devant un enfant de 9 ans ? Soyez respectueux sur mon lieu de travail. Je vous remercie. [Paige sort]

 

(la porte s’ouvre)

CABE: Ligne sécurisé avec l’aéroport, le superviseur est au bout du fil, il s’appelle Brooks.

WALTER : Mr Brooks, je pirate le logiciel de sécurité de l’aéroport, je vais faire pivoter les caméras vers les écrans, je les verrais à distance. et je vais vous guider à chaque étape.

BROOKS: Qui est à l’appareil ? Je ne suis pas du tout d’accord pour que vous piratiez quoi que ce soit dans cet aéroport.

WALTER : Alors rendez moi la tâche compliquée. Je m'appelle Walter O’Brien. On m’a engagé pour résoudre votre problème puisque vous n’en êtes pas capable. Regardez derrière vous et dîtes bonjour à la caméra Mr Brooks. Je suis derrière vous à 10 heures.  Notre but est de redémarrer votre ordinateur pour faire atterrir ces avions et pour se faire il va falloir faire CTRL+C lorsque l’écran sautera juste au moment où je vous le dirais. Vous êtes prêt ? Maintenant !

BROOKS: Arh, j’ai pas réussi, ça va trop vite !

WALTER : C’est pas grave. Vous avec la chemise et des lunettes derrière, vous savez programmer non ?

RANDY: Un peu, comment vous savez ?

WALTER : J’ai de la chance, votre nom ?

RANDY: Randy.

WALTER : Randy, prenez la place de Mr Brooks.

RANDY: Je vous ai entendu parler d’avions qui allaient s’écraser mais je suis qu’un stagiaire.

CABE: Vous venez d’être promu ! Asseyez-vous !

WALTER : Mr.Brooks, pourriez-vous donner à Randy le disque d’installation du logiciel d’origine ?

BROOKS: Ce logiciel a été installé il y a plus de 15 ans. Je n’ai aucune idée d’où il est. 

La société qui l’a développé n’existe plus.

WALTER : Elles sont où ces sauvegardes ?

BROOKS: Blackstern Data Storage.

WALTER : Bien on récupère l’ancien logiciel sur le serveur de sauvegarde, je l’envoi à Brooks par mail, il clique sur le lien et le système redémarre comme si la version corrompu du logiciel avait jamais existé.

SYLVESTER: Blackstern est sur Ventura, au nord est. On sera pas gênés par les embouteillages.

BROOKS: Ah ! Il faut que vous sachiez que le serveur sauvegarde la dernière version logiciel deux fois par jour : à cinq et dix-sept heures.

WALTER : Donc dans 20 minutes la dernière version utilisable du logiciel sera aussi corrompue. Happy, Toby, rendez-vous sur place et récupérez le disque de sauvegarde. Sylverster appelles Blacktern pour leur dire qu’ils arrivent et que je me prépare à envoyer tout ça en attendant.

CABE: Bates, emmenez les. Restez en contact.

TOBY: Walter, tu dis à la serveuse que je reviens rapidement.

WALTER : Toby, dans ce genre de situation, les erreurs causée par de la négligence te hanterons toute ta vie. J’en ai déjà fait l’expérience.

TOBY: Walter, tu sais bien que je suis un pro ? Ça se voit au chapeau, non ?

PAIGE: Tenez. Vous devez avoir soif.

WALTER : Merci. Vous souffrez d’anémie. Ça rend les ongles ondulés c’est pour ça que votre vernis à l’air rayé. Il vous faut  plus de fer.

PAIGE: Oh (gloussements) mais je ne vous ai rien demandé, Einstein.

WALTER : Einstein n’avait un QI de 160, le mien est de 197.

PAIGE: Wow. Vous devez tout savoir sur moi si vous êtes si intelligent.

WALTER : Vos chaussures sont bon marché alors que les siennes sont très cher. Tout ce que vous gagnez c’est pour Ralph. Les marques sous vos yeux dues au manque de soleil viennent du fait que vous avez deux emplois. Quant au père de l’enfant je ne prends pas de risque en disant que votre  rupture a été causée par des problèmes de communication au sein de votre couple.

PAIGE: Oh, donc nous avons rompu parce que j’ai des difficultés à communiquer alors que je croyais que c’était à cause de la blonde de Tahoe. Et qui êtes vous pour oser me dire que je porte un vernis à ongle au rabais ? C’est blessant d’entendre ce genre de remarque. Vous comprenez ça ?

WALTER : Oui. Je dois avouer qu’on m’a déjà dit ce genre de chose plusieurs fois.

PAIGE: Et c’est Ralph qui fait mon vernis parce qu’il adore peindre. Et je ne veux pas qu’il a besoin d’aide. Il a des difficultés. Un peu de compassion.

WALTER : (soupir) Des difficultés ? Regardez les, tous les deux vous savez ce qu’ils font là ? La boîte d’allumette c’est le Roi, la confiture c’est la Dame et les petits sachets de sucre sont les chevaliers. Il fait une partie d’échec avec un grand maître qui est sur le point de perdre.

SYLVESTER: Walter, tu as vu ça ? Échec et mate en seulement huit coups. Ce gosse est incroyable !

WALTER : Et ce n’est pas parce qu’il aime peindre vos ongles. Il le fait pour vous tenir la main mais il n’arrive pas à gérer le contact physique. Alors aidez le. Ou vous ne serez jamais proche. Désolé de vous apprendre une mauvaise nouvelle mais votre fils est un génie.



HAPPY: Walter, on est plus très loin du centre de données. On aura bientôt le disque de sauvegarde.

WALTER : Bien reçu, Happy. Je reste avec vous.

(sirènes, crissements de pneu)

TOBY: Non ! C’est censé être ouvert 24 heures sur 24.

HAPPY: On dirait qu’ils sont en pause. Walter on a un problème. Il y a personne ici.

CABE: C’est vous génie de la mécanique. Crochetez la serrure.

HAPPY: J’ai mes outils mais ça prendra plus longtemps que les six minutes qu’il reste avant que le logiciel corrompu ne soit sauvegardé.

CABE: Bates, faites les entrer.

BATES: Reculez vous.

HAPPY: Whoa! Vous êtes cinglés ?

BATES: C’est vous qui levez la main sur un agent fédéral.

HAPPY: C’est un boîtier en polycarbonate à six couches de 75 millimètres. Il cassera pas, mais votre balle pourrait tuer quelqu’un en rebondissant. Walter, empêche les fédéraux de dire quoique ce soit.

SYLVESTER: On est descendu à 5% de chance de réussite.

CABE: Dans cinq minutes le logiciel dont on a besoin disparaît pour de bon, si ça arrive environ 20 000 personnes vont mourir.

PAIGE: Hey, Ralph, on va aller dans le bureau, d’accord ?

WALTER : Il faut abandonner le centre de données et rassemblé l’équipe. Tous les quatre on va travailler ensemble sur le problème et peut-être qu’en une heure...

CABE: Dans une heure les deux premiers avions n’auront plus de carburant vous pensez que ça vous laisse assez de temps pour trouver une solution ?

PAIGE: Attendez. Vous allez accepter que deux avions s'écrasent ?

CABE: On perd deux appareils pour en sauver 54, c’est une décision qu’il faut savoir prendre. Contactez l’administration et dites leur que c’est deux vols seront perdus.

WALTER : L’agent Gallo part du principe qu’il faut privilégier l’intérêt général. Les pertes sont acceptables tant que les avantages en résultants sont importants.

PAIGE: Non. C’est faux. Vous allez sauver tout le monde. Les personnes normales sauvent tout le monde.

WALTER : Je ne suis pas normal.

PAIGE: Je m’en fiche. Utilisez votre QI de 197, respirez un bon coup et reprenez à zéro.

WALTER : A zéro. A zéro. Mais oui ! Happy, il faut réinitialiser la serrure. Il faut qu’on arrive à faire sauter les plombs dans le quartier du centre de données.

CABE: Couper le courant dans tout un quartier de Los Angeles ?

WALTER : Mm-hmm.

CABE:  Mais pourquoi pas juste dans ce bâtiment ?

WALTER : C’est compliqué d’être précis avec une coupure de courant mais une baisse d'intensité très rapide va ouvrir les portes et donc ça leur permettra d’entrer.

HAPPY: Je vais grillé des outils dans l’opération.

WALTER : Désolé. Va falloir trouver une boîte de jonction municipale dont dépend tout le quartier. Elle devrait être placée sur une grande rue.

TOBY: Regarde au sud.

HAPPY: D’accord.

BATES: J’en voit une.

WALTER : Parfait. Calcul la puissance électrique qu’il faut pour faire sauter le courant dans un rayon de dix pâtés de maisons. Non, non, non, non, Sylvester pas maintenant.

CABE: Attendez, attendez, qu’est-ce que vous faites ?

SYLVESTER: Sans ordre je peux rien calculer. C’est comme ça que je procède.

CABE: Si vous continuez comme ça c’est mon pied dans votre cul que je vais procéder.

PAIGE: Attendez. Voilà. Il n’y en a plus qu’une. C’est à la fois la plus grande et la plus petite, c’est dans l’ordre.

SYLVESTER : Mais, oui ça fonctionne.

WALTER : Euh… Sylvester je ne voudrais pas te foutre la pression mais…

SYLVESTER : 500,000 kilowatts.

WALTER : Génial ! Il nous faut exactement 500,000 kilowatts. Tu peux faire ça ?

HAPPY: A ton avis ? Qui a remis le courant au bureau ce matin ? Bon, c’est bon j’y suis. Attention vous êtes prêts ? C’est parti.

 

 

 

 

[en cours]

 

 

 

 

 

COMMANDANT: Ici le commandant Pike, est-ce que j’ai une confirmation à vous. Avez-vous réussi à télécharger le logiciel?
WALTER : Non le différentiel de vitesse est trop important entre l’avion et l’ordinateur immobile.

PAIGE: Essayons encore une fois.

WALTER : Ça fera la même chose. S’attendre à un résultat différent est la définition de la folie. Ça ne sert à rien.

COMMANDANT: Monsieur O’Brien. J’ai 240 âmes à bord de mon appareil alors je vous en prie, dites moi qu’il y a une autre solution.

WALTER : J’ai résolu le problème du différentiel de vitesse.

 

WALTER : Happy, comment on entre dans une Ferrari 458.

HAPPY: Il faut que tu forces la trappes à essence. Il y a un levier de déverrouillage d’urgence du capot.

WALTER : C’est bon.

HAPPY: Sur la gauche, enlève la puce de contrôle moteur.

[le moteur rugit]

WALTER : Vous pouvez descendre à huit pieds d’altitudes ?

COMMANDANT: Huit pieds ? Pourquoi faire ?

WALTER : J’ai peur qu’on perde encore le signal WiFi. On va utiliser un câble.

PAIGE: Tout va se jouer sur le fait qu’on arrive à brancher un câble ou pas.
COMMANDANT: Comment vous espérez faire ça au juste ?

WALTER : On va rouler à 300km/h en dessous de vous .

PAIGE: Quoi ?

WALTER : Bah oui

COMMANDANT: Vous n’aurez que sept secondes pour télécharger le fichier. Une seconde de plus et on risque de pas réussir à redresser l’avion et de s’écraser.

PAIGE: Il risque de s’écraser ?

WALTER : Ça n’arrivera pas. J’espère. Encore une minute.

COMMANDANT: Bien reçu. Bonne chance. T’as été dans l’armée de l’air c’est ça ?

PILOT: Uh-huh.

PAIGE: Attendez vous voulez que je m’assois dans cette voiture pendant qu’un avion est juste au dessus de nous ?

WALTER : Non vous serez debout à travers  le toit ouvrant.

PAIGE: Oh, d’accord.

WALTER : Écouter va falloir me faire confiance. Il ne vous arrivera rien. Je vous le promet. c’est vous qui avez dit que vous vouliez sauver tout le monde. C’est notre seule chance.

 

COMMANDANT: Nous entamons notre seconde approche.

RANDY: Bien nous sommes connecté à l’ordinateur de monsieur O’Brien, espérons que ça marche.

(le moteur rugit)

PAIGE: Oh mon Dieu.

WALTER : Prête?

PAIGE: Non

WALTER : Faites sauter le toit ouvrant.

PAIGE: Non.

WALTER : Le toit ouvrant.

PAIGE: D’accord.

WALTER : Le toit ouvrant!

 

PAIGE: (respire profondément)Oh mon dieu. Oh mon dieu.

WALTER: On y est.

PAIGE: Oh mon dieu.

PILOT : Allez! Essayez de l’attraper.

PAIGE: Je peux pas. C’est trop haut.

PILOT: (grogne) Surtout rouler bien droit.

WALTER : Jeter le câble. Le câble.

PILOT: Allez! On a pu le temps attraper le. Vite.

PAIGE: Je l’ai.

PILOT: Allez.

PAIGE: Je l’ai. C’est bon ça y est. Ça télécharge ça télécharge.

WALTER : Ça dit quoi?

PAIGE: J’en sais rien je crois qu’il faut encore quelques secondes.

WALTER : On arrive au bout de la pisye

PAIGE: On y est presque!

COMMANDANT: Allez Bob plus vite.

PAIGE : Encore quelques secondes on y est presque. Oh non non non non non non.

WALTER: Ne lâcher pas! Ne lâcher pas. Tenez le.

PAIGE: Je vais lâcher. Ça y est.

RANDY: Ça marche ça y est.

BROOKS: (joyeux) Mayday, mayday. Les communications sont rétablis. Vous serrez tous poser et en sécurité dans un petit moment. Merci de confirmer.

SYLVESTER: C’est ta maman qui a fait ça.

[respiration bruiante, vomissement]

CABE: [tendant une enveloppe] On avait un marché.

WALTER [respire profondément et regardant le contenu de l’enveloppe] : Paige ? Elle mérite aussi sa part.

CABE: Je vais m’en occuper. Quand on a travaillé ensemble, ça s’est pas passé comme on le voulait, ni l’un ni l’autre, alors j’espère qu’on pourra aller de l’avant et que les choses seront différentes.

WALTER : Aller de l’avant ?

CABE: J’ai été muté à Los Angeles pour monter une équipe de crise. A chaque instant on s’occupe de problèmes qui vont du vol de tête nucléaire à la disparition d’enfants ou la contre façon d’argent si bien faites que notre économie s’écroulerait. Les criminels sont de plus en plus intelligents. Et aucun entraînement ne rendra mes agents aussi intelligents que vous. J’ai les ressources illimitées du gouvernement américain et j’ai besoin de votre aide. Votre équipe a besoin de jouer dans la cours des grands.

WALTER [donnant un papier à Cabe] : Tenez

CABE: Vous voulez des gros salaires, des voitures, un labo de recherches... Vous m’aviez vu venir ?

WALTER : Logique, vous aviez que cette option.

 

[Cabe et Walter se serrent la main]

TOBY: Ah je vois que ta bouche est légèrement ouverte et que tu te tiens vers l’avant. Tu as quelque chose à nous dire ?

WALTER : Il propose de nous embaucher

TOBY: Moi aussi ?

WALTER : On est une équipe ou pas ?

TOBY : La serveuse voulait ramener son fils chez elle, elle vient juste de partir.

 

[Frappant à la porte de Paige]

PAIGE: Walter ? Entrez.

WALTER : Je sais qu’il est un peu tard je m’excuse. Je voulais… je voulais vous dire merci  pour votre aider précieuse.

PAIGE : Derien c’est normal, vous êtes venu jusqu’ici pour me dire ça ?

WALTER : Non je voulais aussi vous proposer un emploi. C’est un poste de régleur de problèmes pour le pays.

PAIGE : Pourquoi ? Je ne suis pas un génie.

WALTER : Non mais vous en avez un chez vous. Il faut être intelligent et courageux pour élever un surdoué. Dans ce travail, il va nous falloir interagir avec beaucoup de monde et c’est pas notre fort. Vous voulez en savoir plus  sur votre fils ? Je saurais traduire ce qu’il essaye de vous dire et...vous traduirez le monde pour nous

[lui donnant une enveloppe] Ça c’est le salaire plus les bénéfices. Vous pensez ne pas être capable de comprendre Ralph ? Ça c’est une deuxième chance.

PAIGE: [portant sa main à sa bouche] Wouah Pour vous aussi, pour vous et Cabe.

WALTER : Quand j’avais 16 ans, Cabe m’a demandé de développer un logiciel de guidage pour le largage de matériel médical pour les militaires. Quelques mois plus tard, je regarde la télé et là je vois des bombes tomber sur Baghdad et ils utilisaient mon système. Le logiciel privilégiait la vitesse sur la précision. Vous voyez, au moins 2000 civils sont morts

PAIGE: Walter, vous étiez qu’un enfant !

WALTER : Ouais, tout comme Ralph. Dites lui de n’écouter aucune phrase qui commence par normalement. Vous devez vous assurer qu’il est pas effrayé par les choses qu’il est capable de faire. Et il aura des difficultés à se faire de vrais amis et parfois il aura l’impression qu’absolument personne ne l’aime.

PAIGE: Oui

WALTER : Vous devez seulement vous assurer qu’il sait que ce n’est pas de sa faute.

RALPH: Salut Walter

WALTER  :Salut, Ralph.

PAIGE : Il ne parle à personne à part moi

WALTER  : Il a reconnu quelqu’un comme lui. Je peux ? [montrant le jeu viédo]

PAIGE : Bien sur

WALTER : merci

VOIX DU JEU VIDEO: Trois, deux, un

WALTER  : Des fois, tu arrives à mettre tes rêves en pause ?

RALPH : Oui

WALTER  : Tu arrives à les rembobiner ?

RALPH : Parfois

WALTER  : Ouais moi aussi

[Paige les regarde parler]

 

FIN

MAN : Walter!
SWAT : Breaching go!
WALTER : Immunity agreement and extradition waiver. Sign them, and I'll tell you how I hacked into NASA.
SWAT : Corporal to command. We have Scorpion. He's just a kid.
OFFICER (over radio): Leaders maintain position to leave Target is acquired.
WALTER : I just wanted the shuttle blueprints for my wall.
CABE : What's your name, son?

Many years later...
WOMAN: Walter? Walter? Are you listening?
WALTER: Yes, you said I didn't see this coming at all.
WOMAN: I can't believe you're breaking up with me.
WALTER: I'll admit you have been patient.
WOMAN: Longest three months of my life.
WALTER: Mmm.
WOMAN: You're not easy, Walter.
WALTER: I thought this might help. Throughout our relationship, you've accused me, correctly, of being unable to connect with your emotional states. So I mapped out what I anticipate you'll experience over the next few minutes.
WOMAN: You wrote a document to connect with me - emotionally?
WALTER: Mm-hmm. Now, this is a decision tree. This is just to help you through the
MAN: Hey! I pay you to fix wireless, not talk.
WOMAN: You scheduled our breakup on a job?!
WALTER: To be more efficient.
WOMAN: You may be trying, Walter. But you're still a million miles from normal.
PAIGE: Here you go, Burt. Your table's up here. And your tea's waiting and your eggs'll be up in five.
All right. You smell so good today. What is that new cologne? I love it.
MAN: Hey, kid! You're making a mess! Paige! Again your boy's all over - with the shakers!
PAIGE: I know, he knows, I know. He's just having a hard time adjusting in school. He'll be back next week. Promise. Hey, honey. It's okay. Mr. Gianakos just likes to keep things neat. Remember we talked about that kind of thing before? Doesn't mean there's something wrong with you, okay?
WALTER: -uh-uh-uh-uh-uh-uh
PAIGE: Excuse me? Can I help you?
WALTER: No, but you should help him. Wireless is up. Don't yell at that boy.

In a car
RADIO DJ: If you're sick of being broke, for $108.3 which month has 28 days?
WALTER: All of them.
WOMAN: I actually know this one! Uh, February?
RADIO DJ: We have a winner!
WALTER: Idiots.

In a shed
SYLVESTER: Okay, so if my math is right and it is we can siphon 700 kilowatts a month through the fall before anyone even notices. Whoa, whoa, whoa, whoa! What are you doing? Over 30,000 shock-related - accidents happen every year!
HAPPY: Please. I got this. See? Power's up.
WALTER: Why are you stealing electricity?
HAPPY: Just borrowing it until they turn our power back on.
WALTER: I thought we were paying the bills after the Credit Nationale job?
SYLVESTER: I was. I worked for three days on this great loss algorithm - for credit risk
WALTER: You got lost in the numbers and you forgot to pay the electric bill.
HAPPY: And the water bill and our rent. And the payment was all in cash, which got misplaced.
SYLVESTER: It's somewhere close.
WALTER: When's the last time you ate?
SYLVESTER:You mean, like, food?
HAPPY: Okay, it's cool, I finished - the Lynwood job, Toby's picking up the fee.
WALTER: Toby? Why not you?
HAPPY: I built the contractor an automated conveyance system and he called me Sugar. So I hit him in the mouth.
WALTER: And Toby is where exactly?

TOBY: Shh! Keep your voices down! Just for a minute! (a car run outside)
WALTER: Uh, Toby tell me you have the Lynwood payment.
TOBY: First, can I note how I nearly tripled the Lynwood payment?
HAPPY: So those thugs are chasing you down to give you a big congratulations?
TOBY: I beat them in poker! They're born chumps! Pupils that dilate like saucers whenever they had a good hand.
SYLVESTER: Come on! A Harvard-trained behaviorist should know that people - don't like to get cheated!
HAPPY: I hate you.
TOBY: No, you don't.
WALTER: We have a combined I.Q. of nearly 700, and we can't even pay our bills.
TOBY: We had a bad day!
WALTER: We've been at this two years! The whole reason why I started this company is because we have more to offer than just fixing routers!
TOBY: Walter, I'm reading a textbook panic response to normal financial stressors.
HAPPY: Okay, if this thing is going south, Walt, just let me know, 'cause I have a cousin who owns a garage in Phoenix
WALTER: No matter how hard we try and I know we're all trying we're a million miles from normal.
MAN: Yo! (sirens)
MAN: Hey, good. Your timing's perfect. A guy in there ripped us off.
CABE: I'll put a bag of pills in your pocket fat enough to get you a room in Lompoc. Understand? Now, hit it. Homeland Security.
WALTER: Is this you?
TOBY: No!
CABE: We're looking for Walter O'Brien!
HAPPY: It's a badge.
WALTER: No, no, no, no. Get out. Get out! Get out of here now.
CABE: I wouldn't be here if I weren't desperate, trust me.
WALTER: Trust you? What is that a joke?
HAPPY: Who are you?
WALTER: He's Federal Agent Cabe Gallo. We worked together years ago. The outcome was unfavorable.
CABE: Put it aside, O'Brien. I need you. 45 minutes ago, an automatic software upgrade in the LAX control tower. It had a bug. Now the entire system's down.
HAPPY: Wa-wa-wait all the communications are down?
CABE: Contact's been lost between Long Beach, LAX and Burbank. Incoming flights have been diverted. But the ones that were about to start their descent NSA's trying to work a satellite hook-up. FBI's attempting a Morse code signal from the observatory. We need you on software. Without landing guidance, those planes run out of fuel.
SYLVESTER: And crash. And crash, Walter!
WALTER: Sounds like catastrophe is imminent. So, go find someone else. Now.
CABE: How about a certified Federal check for $50,000 in each of your pockets? I ran checks on all of you. Mechanical prodigy, world-class shrink, a human calculator. Brilliant minds working at half-capacity. You want to do something meaningful? Here's your chance. You don't, people and metal will be falling from the sky in less than two hours. It's your call.


WALTER: Even with half my IQ, I wouldn't be dumb enough to believe you twice. Put it aside ?Forget about it and move on. It'is not an option for people with photographic memories.
HAPPY: Give us a minute.
CABE: What the hell are you doing?
TOBY: I was mirroring you so your subconscious can relate to me. I thought it would help you relax.
CABE: Do you think it's working?
HAPPY: Breaking this down logically, we're not just going to let those people fall out of the sky.
WALTER: I'm telling you I don't trust him.
HAPPY: I get it. But without an influx of capital, these two are just gonna go back to hacking banks. And the next forensic analyst they run into won't be as nice as you. Now, personally, I'm cool, I can handle myself.
CABE: Time is wasting. We've got 56 planes to land.
WALTER: LAX Tower Control is the main hub for all the other airports.
CABE: Fix the software there, it autocorrects in Long Beach and Burbank.
WALTER: So, the new software's the glitch first step is to delete that, then download the old software, should be enough for the planes to land.
CABE: So you're doing it?
SYLVESTER: We go to LAX we fix the software, we are at a 90% chance of success.
WALTER: Grab your equipment. Mine, too, please? Must've been keeping tabs on me to find me so quickly.
CABE: I got promoted to the L.A. Office. Only make sense that I would track you down.
TOBY: Your body language suggests that's about half the truth.
SYLVESTER: Of course, there's a 10% chance that everyone dies.
WALTER: You cross me on this, I'll go online and in less than an hour, I will erase you.
(P.A.chiming) CAPTAIN (over P.A.): Sorry for the delay, folks. We should have some more information shortly. Thank you for your patience.
CAPTAIN: Still no contact.
PILOT: Your cell?
CAPTAIN: Nothing. Back in the Air Force, I once dropped down to 1,500 feet to catch a signal.
PILOT: If we descend without comms, we could run into another plane.
CAPTAIN: I'm sure there's an army of people working on this as we speak.

In a car
TOBY: All right, listen, when the FBI and the NSA fail, do we get some kind of bonus here? I'd be willing to go double or nothing. I'm just saying.
WALTER: Toby
LLOYD: They were your top choice for this?
CABE: Walter O'Brien is one of the five smartest people alive, so, yes.
DISPATCH: Be advised, just got word from headquarters there's a major pile-up on the 405.
LAX is unreachable for hours. Repeat: LAX is a no-go.
CABE: Copy that.
TOBY: Call for a helicopter.
CABE: Air traffic's been shut down until the situation is resolved.
SYLVESTER: No copter? We're down to a 17% chance - of success.
LLOYD: Pipe down, Rain Man.
HAPPY: Call him that again, you better hope the Feds have a good dental plan.
LLOYD: This is what we get with a car full of geniuses?
WALTER: What you'll get is a solution if everyone keeps their mouth shut.
CABE: Everyone, quiet!
WALTER: We don't need to go to LAX. We just need a reliable wireless signal with no chance of going down. I just fixed one a mile north of here.
(tires squealing) (sirens wailing) (door bell dings)
CABE: Owner! Agent Gallo, Homeland Security. We need to commandeer your diner for a national emergency. You can stay. But that's it.
GIANAKOS: Everybody out! Come on! Everybody out! Come on, come on! No, no, no, no, no. You-you pay tomorrow. Come on. Come on, out! Out! Out! Come on!
CABE: What are you doing?
SYLVESTER:Any idea the bacteria on countertops? Just from chicken alone, there are over 20 diseases you can get from exposure. This is wildly upsetting.
GIANAKOS: No, no, no, no, you stay.
PAIGE: Uh, Nemos, no customers, no tip, And I cannot leave Ralph here with …
GIANAKOS: Listen, my immigration status makes me not so comfortable around Federal agents. You lock up.
WALTER: Ralph? Good to see you again.
CABE: Roughly 89 minutes until the first plane goes down. Their lives are in our hands.
PAIGE: Is there something wrong at LAX?
SYLVESTER: It's top-secret.
PAIGE: How can it be top-secret if the guy who set up our wireless is working on it?
WALTER: Happy, script a POST check after the system's stabilized. Sylvester, run the odds on the patch linking back into the software. We do not want the same problem tomorrow. Toby look for a saboteur.
TOBY: Walter, look for coffee. This is gonna take me, like, 90 seconds.
SYLVESTER: Screw this up, brains and guts are gonna bounce all over town.
HAPPY: Actually, fuel tanks ignite on impact. You won't find a body part.
TOBY: Eh, a blood-soaked spleen could burn at a slower rate.
PAIGE: Hey, please check your language around my nine-year-old. Be decent in my place of work. Thank you.
(door opens)
CABE: Secure channel to LAX. Air traffic supervisor is on the line. His name is Brooks.
WALTER: Okay. Mr.Brooks, I'm hacking into airport security. I'm gonna rotate your cameras to point at the monitors. I'll see it remotely, and I'll walk you through each step.
BROOKS: Who am I on with here? I am not comfortable with you hacking into anything at this airport.
WALTER: Then don't make it so easy. To answer your question, my name is Walter O'Brien, and I was brought in to fix your problem since you're not capable of doing it yourself. Look behind you. Say hello to the camera, Mr.Brooks. I'm at your 10:00. Our goal is to reboot your computer and land those planes. To do that, hit control C right in between the flickers at the exact moment that I say now. Ready? Now.
(beeps) (groans)
BROOKS: I missed. It's too fast.
WALTER: Moving on, you, short sleeves and tie, you in the glasses, you code, right?
RANDY: A little. How'd you know?
WALTER: Lucky guess. What's your name?
RANDY: Randy.
WALTER: Randy, take Mr.Brooks's seat.
RANDY: You guys are talking about planes going down. I'm just an intern.
CABE: You just got promoted. Sit down!
WALTER: Mr.Brooks, can you give Randy the original installation disk to download?
BROOKS: That software was installed 15 years ago. I have no idea where it is. The company went out of business.
WALTER: Where do you back up your data?
BROOKS: Blackstern Data Storage.
WALTER: Okay, we can get a copy of the old software from the backup server. I e-mail it to Brooks, he clicks a link, and the system is up and running as if the corrupted software was never downloaded.
SYLVESTER: Blackstern's on Ventura. Northeast. Opposite direction of the gridlock.
BROOKS: You should know that the data is backed up to the latest software every 12 hours on the five.
WALTER: So in 20 minutes, the last remaining useable software will be corrupted. Happy, Toby, get to the server and get me that backup disk. Sylvester, call the data center; tell them we're on our way. I'm gonna prep here to relay to LAX.
CABE: Bates, take 'em. Stay in contact.
TOBY: Walter, you tell that waitress I'm gonna be right back.
WALTER: Toby, in situations like this, carelessness, mistakes, they will haunt you. I know this from experience.
TOBY: Walter, I'm always on point. Have you seen my hat?
PAIGE: Here, I thought you might be thirsty.
WALTER: Thank you. Mm-hmm. You have anemia. It turns your fingernails pitted. That's why your polish looks streaky. You need more iron.
PAIGE: (chuckles) Okay. I don't recall asking, Einstein.
WALTER: Einstein had a 160 IQ. Mine's 197.
PAIGE: Wow. So you must know everything about me, if you're that smart.
WALTER: You have no-name sneakers, he has orthotics. Whatever you have goes to Ralph. The inflammation under your eyes from lack of sunlight comes from working two jobs As for the boy's father, I'd make calculated assumptions in the realm of interpersonal communication issues.
PAIGE: Oh, so we split because I have issues communicating. And I thought it was the blonde in Tahoe. Who the hell are you to tell me that my polish looks cheap? That-that hurts my feelings. Do you understand?
WALTER: Yeah. I recognize that. I've been told things like that a lot before.
PAIGE: And my polish streaks because Ralph does it. He loves to paint, and don't tell me that he needs help, either. He's challenged. Have some empathy.
WALTER: (sighs) Challenged, huh? Look at Sylvester and him. Do you know what they're doing? The matches are the king, the jelly is the queen, the sugar packets are the knights. He's playing chess with a grand master who's about to lose.
SYLVESTER: Walter, you see this? Check mate in eight moves.This kid is amazing!
WALTER: And he doesn't like to paint your nails. He does it because he wants to hold your hand, but he can't process physical contact. So help him. Or he will never connect with you. I'm sorry to be the bearer of bad news, but your son is a genius.
HAPPY: Walter, we're approaching the data center. We should have the backup hard drive soon.
WALTER: Copy that, Happy. Standing by.
(sirens wailing, tires squealing)
TOBY: No, it's supposed to be open 24/7!
HAPPY: Looks like they cut out. Walt? We got a problem. No one's home.
CABE: You're the mechanical engineer! Pick the lock!
HAPPY: I have my tools, but it'll take a lot longer than the six minutes we have before the bad software backs up onto the servers.
CABE: Bates, get them in.
BATES: Step aside.
HAPPY: Whoa! Are you insane?
BATES: You're the one putting hands on a Fed.
HAPPY: That is 75-millimeter, six-layer polycarbonate casing. It won't break, but a round could deflect and kill somebody. Walt, please don't let the Fed talk anymore.
SYLVESTER: We're down to a four-percent chance of success.
CABE: Five minutes from now, the software we need disappears forever. If that happens,20 000 dies.
PAIGE: Hey, Ralph, let's go in the office, okay?
WALTER: We got to abandon the data center. We got to pull the team back, get four minds working together at once, and then, maybe within an hour, we'll be able
CABE: By then, the first two planes will be out of fuel. Do you really think you can come up with an option by then?
PAIGE: Hold on. You're just accepting two planes going down.
CABE: We lose two planes to save 54. That's a trade we're gonna have to make. Contact the FAA and tell them these two flights are terminal.
WALTER: Agent Gallo is implementing the greater good theory. Loss is acceptable as long as the resulting gain is large enough.
PAIGE: No, it isn't. You save everybody. Normal people save everybody.
WALTER: I'm not normal.
PAIGE: I don't care! Use that 197 IQ of yours. Take a deep breath and reset.
WALTER: Reset. Reset, reset. Happy, we need to reset the door lock; We need to brown-out ten blocks around the data center.
CABE: Kill the electricity to part of Los Angeles?
WALTER: Mm-hmm.
CABE: Just turn it off in that one building!
WALTER: We can't focus a surge that precisely, but a brief power surge will open up the door, and we'll be able to get in.
HAPPY: You're gonna owe me a new slim pick.
WALTER: All right, we need to find a municipal junction box that covers that area. It should be on a commercial street.
TOBY: I'll check the south.
HAPPY: North.
BATES: Got one! All right, calculate the kilowatts it'll take it'll take to overpower a surge within a ten-block radius.
SYLVESTER: No, no, no, no, no.
WALTER: Ooh.Not now, Sylvester.
CABE: Wait, wait, what are you doing?
SYLVESTER: I can't calculate without order It's my process.
CABE: My process involves my foot in your ass.
PAIGE: Hold on. Here. One piece. It's the biggest and the smallest, so it's in order.
SYLVESTER: That works.
WALTER: (horn blowing) Uh, Sylvester, I don't want to hurry your process
SYLVESTER: 500,000 kilowatts.
WALTER: All right! We need exactly 500,000 kilowatts. Can you handle that?
HAPPY: Come on. Who rigged our whole office this morning? I'm on it. Okay, ready? Here we go.
TOBY: (electricity crackling, power whirring down) We're in. We're in! There!
HAPPY: Not good. We have less than a minute. Which one is it?
TOBY: Okay, these servers run the facilities. So the clients would be in the cage. Yeah, this guy, he's the boss. Cuff links, tie clip, anal micro-manager. Makes all the calls as to what gets stored where. Look at his belt tail; he's a lefty. So we eliminate the right-side servers. He'd subconsciously put a big client like LAX on his dominant hand side.
HAPPY: There's still about 250 servers.
TOBY: Okay, you think LAX, you think planes. You think planes, you think high, so eliminate the bottom three shelves.
HAPPY: Get on it!
TOBY: He's what, five-six, tops? So it won't be the top shelf. Napoleonic boss man would never use a step ladder in front of his employees. So it's one of these. This one! Ah! Time's up.
(servers whirring)
HAPPY: How did you know for sure?
TOBY:'Cause it says “LAX” right here. Oh You are impressed.

SYLVESTER: He doesn't even know we're here. He's wondering if those flashlights can be powered by the heat of the hand that holds them. Or he's calculating the cubic footage of the octagon clock. He thinks about anything. Everything.
PAIGE: Did you let him beat you, earlier?
SYLVESTER: No.
PAIGE: I-I had no idea he even liked chess.
SYLVESTER: Few parents meaningfully engage with mentally enabled children. It's not your fault. It's just how we are.
PAIGE: How did your parents handle it?
SYLVESTER: Oh, I-I haven't spoken to them in ten years.
(rapid beeping)
CABE: NSA satellite link failed. Where the hell are your people? That kid Toby doesn't exactly fill me with confidence.
WALTER: Toby grew up penniless, gambled his way through school. Even then, he got his doctorate at the age of 17. Sometimes people like us need repair before we can fit into your world.
CABE: I know the aftermath was devastating.I did keep tabs on you.
TOBY: Seat backs and tray tables up! Those planes are as good as landed.
HAPPY: Endlessly patting himself on the back, the whole ride here.
TOBY: I just want a statue of me at LAX.
CABE: Now what? Easy as sending a file.
WALTER: Mr.Brooks, in a moment, you'll receive a bug-free version of the software. All you have to do is open your e-mail and click a link. (rapid beeping) Wait. The hard drive's frozen. The files are corrupted. They're useless.
HAPPY: We took it out as carefully as we could.
WALTER: How'd you transport it?
TOBY: It was wrapped in a towel, tucked in a door console so I wouldn't drop it.
Was there an audio speaker in the door?
TOBY: Yeah. So? What?
WALTER: The magnet erased the hard drive. It's useless now.
TOBY: No, no, no, no. It's not my fault. I didn't know anything about magnets in car speakers.
WALTER: You've stolen hundreds of them, Toby. Oh No place on Earth has what we need.
CABE: FBI just texted. They're out, too.
SYLVESTER: We're at less than one percent, Walter

CABE: You know what I'm going to tell you.
WALTER: There was a fourth team. Tracking the planes via radar. Circling over the ocean fighter jets
PAIGE: You'll shoot them down?
WALTER: Same protocol was activated on 9/11 to prevent possible ground casualties.
CABE: Can you think of anything we can do? (speed dial blipping) Contact Director Merrick. Tell him we need to activate the fourth option.
PAIGE: Hey Walter. I know what's going on.
WALTER: Actually, uh, there's only who really know anything and unfortunately, you're not one of them.
PAIGE: You're doing what Ralph does when he doesn't understand how to fix a problem. He panics and shuts down. When you don't know something, you feel like you don't know anything.
WALTER: For all practical purposes, I have no right brain. People with high IQ tend to have low EQ. That's emotional quotient. So these big speeches, pep talks they don't work on me. They work on athletes, they work on children, they work on waitresses. They don't work on people like me.
PAIGE: Oh, oh, I get it, I'm the dumb waitress.
WALTER: I never called you that.
PAIGE: But I'm smart enough to know that you're scared. You don't know how to solve the problem and you're terrified because people will die.
WALTER: Well, they won't die because of me.
PAIGE: And they won't live because of you, either, because you're just giving up and walking away.
WALTER: Don't lecture me about how people dying will make me feel. I already know!
PAIGE: What does that mean? Walter what does that mean? Hey, sweetheart. Let's go back inside, okay?
CABE: Yes, sir, I understand. I'll draft an alert for the Emergency Broadcast System ASAP.
WALTER: Don't hang up. Tell them there's still a chance.
CABE: Put a pin in that, sir. We may have something here.
WALTER: Software's on the planes. They use a duplicate copy to communicate with the tower. Now, if they took off before this morning's update, like a flight from Australia or New Zealand, they'll still have the bug-free software on board.
CABE: Okay. But we still have the same problem. What we need is seven miles over our head and there's no way to get in touch with the people who have it.
WALTER: Yes, there is. Klemmer Airfield is 20 minutes away. Get me there in ten, and I can download that software.
CABE: If you're gonna shut down all the roads that lead to Klemmer Airfield, there's gonna be lots of moving parts. I still think it's the wrong play; the runways are too short there.
WALTER: It's just a low fly-by.
CABE: There's a neighborhood next door.If something goes wrong, you take out half a block.
WALTER: It's actually four blocks, but I won't let that happen.
CABE: I don't know if that's going to be enough to get LAPD to set up rolling road blocks. We're talking about major roads in a major city. There's safety risks, there's procedure
WALTER: I know what you're doing. You're covering yourself in case of casualties.
CABE: I don't put protocol over lives.
WALTER: Lives? Suddenly you're worried about lives?
CABE: We can debate the past later. Right now, if you want my help, then let me make the calls and see if I can't get this done for you. Let's go.
WALTER: I know he thinks he's helping, but we don't have time for bureaucracy right now. Happy, if I hack you into the DOT, can you manipulate the traffic signals?
HAPPY: They're on standard sequencers; don't see why not.
WALTER: So you shut down the roads, we drive fast as hell, we might be able to pull this off. Toby, I need you to check the manifest For a passenger up there whose phone is still on. Walt, I got this. Don't worry.
WALTER: All right. I'm gonna need to upgrade my wireless antenna software to pick up the signal from the plane, so someone's gonna have to drive me there.
SYLVESTER: Um I don't have my license, but I'm more of a bus guy I-I understand the basic mechanics - of-of how this works
WALTER: Sylvester. I really need you here, helping Toby. But thank you, pal.
PAIGE: Uh, driving through L.A. with nothing but green lights it's kind of always been a fantasy of mine.
WALTER: At high speed? No.
PAIGE: Somebody's gotta drive.
WALTER: Come on. Your son needs you.
PAIGE: I've tried really hard, but I've never been able to fully connect with him, not in the way that I've seen him connect with you guys today. What my son needs is to see me help you. Please, Walter.
WALTER: You're a good mom. Or a very bad one.

CABE: No, we need roads blocked the entire time. Why do I need to call the highway patrol? We're only staying on side streets! (tires squealing) What the?

HAPPY: Okay, Walter, I'm tracking you on the traffic cams. They should start changing now.
PAIGE: It's working! Hold on! (horn honking) We're at 100. This thing doesn't have air bags. Well, you know, at these speeds, they're useless. Go faster.
TOBY: There's 440 people on the flight. They all have their phones off 'cause they're on a damn plane. How the hell am I supposed to communicate with them?
HAPPY: I'm checking Sigalert; you should head south on Hilgard to Manning, then Santa Monica to Bundy. I'll get you a clear path.
PAIGE: I think that's Agent Gallo
WALTER: Keep driving.
HAPPY: Guys, stay frosty. I can't get the light on Barrington to change over.
PAIGE: No, no, Walter No, no, no, no, no! No!
WALTER: Oh Oh, God. What the hell was that?
CABE: Greater good theory in practice. Now just get to that airfield and don't make me regret this!
WALTER: We're almost there. Toby, did you find a passenger on one of those planes with an active phone?
TOBY: Sylvester, I need more passenger names.
SYLVESTER: Novell software technology's too old to do any this in five minutes.And even if someone's phone was on, how do we get in touch with them at 36,000 feet?
TOBY: Old technology! That's it! We-we-we find someone with an out-of-date analog phone.
HAPPY: The receivers are 10 times stronger than smartphones. They can get a signal up there.
TOBY: All right, we lose anyone under 50. Can't make over six figures. Can't work for a tech company Salesmen! Salesmen never turn off their phones. They risk losing business. And duh duh duh duh duh duh Gordon Tooley! Plastics salesman from Reseda returning from a work trip. Service is linked to a Retron A-64 analog.
SYLVESTER:Call him! (phone ringing)
TOOLEY: Hello?
TOBY: Mr.Tooley, listen carefully. This is Homeland Security. There's an emergency on your flight. We need your help.
TOOLEY: Nice try, Sully. I'll see you at work, ya putz.
TOBY: Yeah, this isn't Sully, 'cause Sully wouldn't know that right now, outside of your window are the Santa Monica Mountains. And right above them are two F-22s, ready to shoot you out of the sky. So I need you to get off your ass, grab a flight attendant and tell them to get your phone to the pilot.
(engine roaring, tires squealing)
CAPTAIN: This is Captain Pike, standing by.
WALTER: Captain Pike, you're carrying an uncorrupted version of control tower software. Now, you need to e-mail it to me so it can be downloaded at LAX.
CAPTAIN: Copy. But our onboard wireless only has a limited reach. What do you want me to do?
WALTER: Buzz the tower at 100 feet. I should be able to grab your wireless.
CAPTAIN: Where will you be?
WALTER: We just arrived at Klemmer Airfield; we called ahead. Runway two has been cleared.
CAPTAIN: I'm right over Klemmer. Could be there in less than a minute. Time to advise the passengers.
PILOT: Ladies and gentlemen, please remain in your seats with your seat belt fastened.
MAN: Mr.O'Brien?
WALTER: Yes.
MAN: I've got a space cleared for you up here.
WALTER: Thank you. Okay. I've linked my computer up to LAX, so as soon as I get the download, they'll have it as well.
PAIGE: Here it comes.
WALTER: Captain Pike, maintain at 100 feet. I should be able to catch your Wi-Fi signal and download your software.
CAPTAIN: This is Captain Pike. Do I have confirmation? Over. Were you able to download that software?
WALTER: No, there's too much of a speed differential between a plane and a stationary laptop.
Over.
PAIGE: Let's try again.
WALTER: Doing the same thing but expecting a different result is the definition of insanity. It won't work.
CAPTAIN: Mr.O'Brien, I've got 240 souls onboard. Please tell me there's something else you can do.
WALTER: I just solved the speed differential problem.

WALTER: Happy, I need you to get me into a Ferrari 458.
HAPPY: Force the gas cap open. There's an engine cover emergency release.
WALTER: All right.
HAPPY: Left hand side of the engine bay. Pull out the ECM chip.
(engine revving)
WALTER: Can you get that plane about eight feet off the ground?
CAPTAIN: Eight feet? What for?
WALTER: Can't risk missing the wireless signal again, so we're gonna have to hardwire it - into the computer.
PAIGE: You're the world's smartest computer guy, and this comes down to plugging something in? CAPTAIN: How exactly do you plan on doing this?
WALTER: We're gonna be driving 200 miles behind you
PAIGE: What?
WALTER: Yeah.
CAPTAIN: You'll only have seven seconds to receive that file. Any longer, we're not gonna get this plane back up, and we will crash.
PAIGE: On top of us?
WALTER: That will not happen, most likely. Do it in one minute.
CAPTAIN: Roger that. Good luck. You were in the Air Force, right?
PILOT: Uh-huh.
PAIGE: You-you expect me to sit in this car while a plane is right over us?
WALTER: No, you're gonna be standing up through the sunroof.
PAIGE: Oh, okay.
WALTER: All right, okay, okay.
You-You're gonna have to trust me now. I will not let anything happen to you. You're the one that said you wanted to save everyone. This is our only chance.
CAPTAIN: Preparing for second approach.
RANDY: Okay, we're in sync with Mr.O'Brien's laptop. Let's hope this works.
(engine roaring, tires squealing)
PAIGE: Oh, my God.
WALTER: You ready?
PAIGE: No
WALTER: Hit the roof panel.
PAIGE: No.
WALTER: Hit the roof panel.
PAIGE: Okay, okay.
WALTER: Do it now!
PAIGE: (breathing deeply) Oh, my God. Oh, my God! All right. (tires squealing) Oh, my God!
PILOT : Come on! You got to reach it!
PAIGE: I can't reach it!
PILOT: (groans) Come on, reach for it. Just try! Okay.
WALTER: Drop the cable! Drop it now! Come on, you got to get it! Now! Reach! I got it! Yes! I got it! Okay, it's in. It's downloading, it's downloading!
WALTER: What's it say?
PAIGE: I don't know, uh, a few seconds; it needs a few seconds.
WALTER: We're running out of road!
PAIGE: Still loading! Oh, come on, pal, up Just a few seconds! Almost! Oh, no, no! No, no! No, no, no, no, no! No, hold on! Walter! Walter! It's done! Hold on! Hold on to it! It's going! (tires squealing) Got it! (groans) Look out! (screaming) (tires squealing)
RANDY: We're back on.
BROOKS: (cheering) Mayday, mayday. Communications restored. (cheering) We'll have you all safely on the ground in moments. Please confirm.
SYLVESTER: (cheering continues) Your mom did that.
(coughing, retching) (laughs)
CABE: Deal's a deal.
(sighs deeply)
WALTER: Paige she deserves a share.
CABE: I'll see to it. When we worked together, that didn't pan out the way either of us wanted. I was hoping, moving forward, things could be different.
WALTER: Moving forward?
CABE: I came to L.A. to start a strategic response team. At any given time, we deal with everything from stolen nukes to missing kids to counterfeit cash so good it can collapse our economy in less than a month. The bad guys are getting smarter. And I can't train my agents to think like you do. I have the full resources of the U.S. Government. I need your help, and I think you and your team need a home.
WALTER: Here.
CABE: Fixed salaries, cars, research lab. You saw this coming.
WALTER: It was your only logical move.
(sighs)
TOBY: Okay, lips are parted, leaning slightly forward. You have something to tell us.
WALTER: He offered us jobs.
TOBY: Me, too? We're a team, aren't we? The waitress just left to bring her son home. You just missed her.

(knocking on door)
PAIGE: Walter. Come in.
WALTER: I know it's, uh, late. I'm sorry. I just wanted to, um, say thank you for your help today.
PAIGE: You're welcome. You came all the way over here to tell me that?
WALTER: No, I also wanted to offer you a job. Government-funded problem solvers.
PAIGE: Uh why? I'm-I'm not a genius.
WALTER: No, but you are raising one. That takes, uh, someone smart, brave Now, our work requires, uh, interaction with people. It's not our strength. You want to know about your son, I can translate him for you. You translate the world for us. It's, um salary plus benefits. You're worried about not being able to connect with Ralph. That is a second chance.
PAIGE: For you, too. With you and Cabe.
WALTER: When I was 16, Cabe asked me to develop tracking software to drop military aid packages. So months later, I, uh, I turned on the TV, and I saw bombs falling on Baghdad. They were using my system, and I designed it for speed over accuracy. So 2,000 civilians died.
PAIGE: Walter, you you were just a kid.
WALTER: Yeah, so is Ralph. So tell him to ignore any sentence that starts with normally. Make sure that he's not scared of anything that he's capable of. And he'll find it difficult to make friends, and sometimes he'll feel like no one else in the world likes him.
PAIGE: Yeah.
WALTER: You just got to make sure that he knows it's not his fault.
RALPH: Hi, Walter.
WALTER :Hey, Ralph.
PAIGE :He-he doesn't talk to anyone but me.
WALTER : He recognizes one of his own. May I? Thank you.
ELECTRONIC VOICE: Three, two, one.
WALTER : You ever pause your dreams, Ralph?
RALPH :Yeah.
WALTER : Ever rewind them?
RALPH : Sometimes.
WALTER : Yeah, me, too.

END

Kikavu ?

Au total, 112 membres ont visionné cet épisode ! Ci-dessous les derniers à l'avoir vu...

Siko25 
11.02.2019 vers 14h

cappie02 
22.01.2019 vers 03h

Aloha81 
29.07.2018 vers 16h

stella 
27.05.2018 vers 21h

Jess2000 
19.04.2018 vers 14h

AnthonyPyt 
30.03.2018 vers 11h

Vu sur BetaSeries

Derniers commentaires

Avant de poster un commentaire, clique ici pour t'identifier.

Sois le premier à poster un commentaire sur cet épisode !

Contributeurs

Merci aux 2 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

Activité récente
Actualités
Nouveau 197 !

Nouveau 197 !
Pour cette nouvelle série de photos, nous allons départager en 197 points les acteurs secondaires...

Calendrier du mois !

Calendrier du mois !
Le calendrier est arrivé et c'est un petit Ralph studieux qui est mis à l'honneur pour cette rentrée...

Joyeux anniversaire Ari !

Joyeux anniversaire Ari !
Aujourd'hui, Ari Stidham, l'interprète de Sylvester le génie des chiffres, fête ses 27 ans ! En...

Calendrier du mois !

Calendrier du mois !
Le calendrier est arrivé et c'est un poster de la série qui est mis à l'honneur grâce à serieserie...

Nouveau 197 !

Nouveau 197 !
Pour se rafraîchir un peu, la nouvelle série de photos à départager en 197 points a pour thème :...

Newsletter

Les nouveautés des séries et de notre site une fois par mois dans ta boîte mail ?

Inscris-toi maintenant

Sondage
Téléchargement
HypnoRooms

pretty31, Hier à 09:44

Déjà 6 membres ont réussi, et sans indice ! Aucune connaissance de la série 13 RW n'est nécessaire. On vous attend

quimper, Hier à 20:51

Après cinq d'interruption, le quartier Sherlock reprend sa Suite de Mots également appelée Sherlock's Mind Palace.

quimper, Hier à 20:51

Vous pouvez également participer à la PDM. Alors n'hésitez pas à passer

juju93, Hier à 22:04

"Souvenir du P-L-anet" sur The L word : postez la photo de votre personnage masculin préféré. Et oui, il y a aussi des hommes dans TLW

CastleBeck, Aujourd'hui à 01:14

Le quartier Castle vous propose un sondage concernant The Rookie. Tout le monde peut voter, que vous ayez vous ou non les séries. Merci.

Viens chatter !

Change tes préférences pour afficher la barre HypnoChat sur les pages du site